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Il y a déjà 4150 souvenirs sur notre site!

Andenne Groupe Scolaire

Posté par Jules Joly le 23 mai 2018

Le numéro 23 est Francis Minet;le numéro 11 pourrait être J-C Colette

Andenne Seniors Amitié

Posté par Madeleine TASSET le 23 mai 2018

Henri Petitjean qui travaillait chez Pégard quand j'y était téléphoniste....

Andenne Rue Defnet

Posté par Agnès Tourneur le 22 mai 2018

Hoooo...quelle jolie photo!Ma mamy tout sourire et mon arrière grand-mère....

Andenne Seniors Amitié

Posté par veronique Deleuze le 20 mai 2018

Merci à vous... Revoir ma grand mère (Adèle Pirquet).

Seilles Rue du Boltry

Posté par Marc et Viviane Moisse-Lejeune le 20 mai 2018

Photo prise au pied de la rue de l'église St-Etienne dans le fond la boulangerie (Idem pour la photo suivante)

Andenne Carnaval des ours.

Posté par Moisse Marc le 20 mai 2018

Vraisembalblement, dans les premières années des fusions de communes et avant 1988 (?), année du décès de l'échevin Fadeux. ( voir photo 2 qui compte beaucoup de membres du Conseil communal.

Andenne Carnaval des ours.

Posté par Jules Joly le 19 mai 2018

sur la photo 1 et la photo 4, avec un chapeau, l'on aperçoit André Leflot

Filatures

Posté par Léon J. Hauregard le 18 mai 2018

Commentaire sur la lettre du 31.07.1858 – Lettre des frères Auguste et Charles Lammens au Collège des bourgmestre et échevins de la ville d’Andenne – En vue d’assurer la salubrité publique, un règlement communal de police impose des mesures assez strictes pour l’évacuation des déchets produits par les établissements industriels. Le souvenir de l’époque où le choléra sévissait est resté vif à Andenne. Or le lavage des cotons bruts utilisés dans la filature Lammens produit de tels déchets, chargés de matières provenant de la récolte. Néanmoins, ces déchets sont traités de telle sorte que, sous une forme asséchée et compacte, ils ne produisent pas les émanations infectes visées par le règlement sur la vidange des liquides industriels. Au contraire, ces déchets sont utilisés comme engrais dans l’agriculture. Leur volume, environ 200 m3 par an, n’est pas négligeable. La police andennaise veut imposer leur évacuation durant la nuit, ce qui, aux yeux des industriels, constituerait une grave entrave au fonctionnement de leur établissement. Ils offrent cependant de recouvrir les matières par des « couvertures », probablement des bâches ou des toiles sur des charrettes, pendant leur transport ou, éventuellement, de les évacuer dans des contenants fermés. Ils suggèrent même que la science pourrait démontrer que les « émanations aigres » de leurs produits auraient un caractère plutôt salutaire que nuisible. Ils demandent donc que le règlement de police ne leur soit pas imposé dans toute sa rigueur.

Hénenne Ernest

Posté par Marc et Viviane Moisse-Lejeune le 11 mai 2018

La forge se trouvait au début de l'actuelle rue Hanesse à gauche en allant vers la rue d'Horeseilles après la distillerie Malherbe et la boulangerie Nastasse. Installer une forge en plaine ville n'arrangeait sans doute pas certains voisins. D'autres bien : en attendant le ferrage de leurs chevaux les propriétaires allaient échanger quelques nouvelles autour d'une bière dans les 3 cafés de la place du Peronn, toute proche. La forge était une construction en planches.Les deux portes étaient conçues de telle manière à s'ouvrir sur toute la longueur de la façade afin de laisser passer les chevaux. Dans les années 50, la forge servait de garage à un vendeur de bières appelé Dorjoux. Je me souviens que l'intérieur était particulièrement sombre. L'homme était petit, presque chauve, rude au travail. Je ne lui ai connu ni épouse ni enfant. Le garage a été demioli voici une daizaines d'années (?)pour faire place à une maison.

Andenelle Groupe Scolaire

Posté par Madeleine Tasset le 10 mai 2018

La maman d'Armand Dehan habitait la maison avant la notre rue des Sarts et celle de René Wérard quelques maisons plus haut....Plus tard il a travaillé chez Pégard en mème temps que moi. Et si je ne me trompe Jean Bovensty était le fils du coiffeur de la rue Lèon Simon (a l'époque) sa maman enseignait a l'école communale d'Andenelle.

Sclayn Château St Maurice

Posté par Maeleine.Tasset le 08 mai 2018

La maison de la famille Hambursin pendant la guerre 40. Que de souvenirs de ce " nid" de la résistance

Andenne Echo Mosan

Posté par Moisse Marc le 07 mai 2018

Ambiance feutrée dans la salle de réception du Barcelone qui disposait d'une scène pour les orchestres et un décor d'intérieur sans doute l'une ou l'autre représentation théâtrale. 1956 : les années de guerre sont déjà loin, le redressement économique permet une élévation de toutes les couches de la population. Ce sont les "Golden Sixties" qui accoucheront dans le milieu des années 60 de la "société de consommation" Le Barcelone était encore dans les années 50 le café-restaurant le plus sélect d'Anndenne lieu de rassemblements des chefs d'entreprise, des commerçants ayant pignons sur rues. En face? LE PAX et ses tables de billards et son tennis à l'arrière. Chaque café avait sa clientèle spécifique : ainsi sur la même place du Perron, le café de mes parents "La Régence" accueillait les pensionnés du quartier et son voisin " Chez Fulgance", les ouvriers actifs. Puis arriveront les cafés de jeunes (Le Duché dans la rue du Pont, le Tacot (rue Brun), le VIP's (rue Frère-Orban). Quant au Melba, ce n'était pas à proprement dit un café de jeunes : les jeunes s'y rencontraient autour du juke-box ( que le propriétaire Monsieur Bossu avait eu la bonne idée au bon moment d'acquérir vers 1963 c'était le début des idoles yé-yé) mais le café conservait également sa clientèle d'origine d'adultes, de mamans venant y déguster avec leurs enfants de bonnes glaces

Seilles Cercle Gymnique

Posté par Marc et Viviane Moisse-Lejeune le 07 mai 2018

Cette photo a été prise en 1962-63 ( Identification je connaissais la plupart de filles de vue dès le déménagement de mes parents d'Andenne à Seilles en 1964). La n° 13 est Christine Collignon ( une condisciple de l'Athénée). Ce qui est remarquable dans cette photo, c'est -ce que l'on appellerait aujourd'hui sa mixité sociale : lorsque l'on connait la profession des pères, on retouve ici aussi bien des filles d'ouvriers (ex.: Larivière, Deleuze, Dessidéra), d'employés (les filles de Jean David, Conseiller communal) que de chefs d'entreprises locales ( Christine Collignon et sa soeur fille de fabricant de bière et Delbecque) La gymnastique contairement à des sports plus élitistes ( le tennis à l'époque) rassemblait toute les classes sociales.

Andenne Photo Club

Posté par Moisse Marc le 07 mai 2018

Photo prise fin des années 60 ou début années 70 (Identification par l'habit et l'âge probable des personnages) 2 = Jean-François Lallemand, futur imprimeur. 9 = Sous réserve, monsieur Cauz, habitant la rue de Loën dans les années 60.

Seilles Cercle Gymnique

Posté par Jean-Paul SOLEIL le 05 mai 2018

N° 16 : Alice DELBEQUE (fille de l'industriel "Ateliers DELBEQUE" de Seilles)

Andenne Groupe Scolaire

Posté par Jean-Paul SOLEIL le 05 mai 2018

Pour Clément HEMBLENNE , Je ne crois pas que le n° 15 soit Jean SMETS (rue Ferdinand Henschell de Seilles). Il était avec moi à l'école St Charles au rivage à Seilles. Si tu lis ce message, tu peux me contacter sur ma messagerie "jp.soleil@outlook.com".

Andenne Photo Club

Posté par Jean-Paul SOLEIL le 05 mai 2018

N° 7 : Jean RASQUIN , architecte décédé. Il habitait chaussée de Ciney . Son frère Christian ,vétérinaire y habite encore.

Andenne Echo Mosan

Posté par Marc et Viviane Moisse-Lejeune le 04 mai 2018

Photo prise sur les marches de l'Hôtel de Ville menant à la salle des fêtes. Vraisemblablement entre 1955 et 1960 (Elément de datation : François Bacu, préfet de l'athénée et Léon Bourmock, tels que je les ai connus à l'époque.) Une assemblée exclusivement masculine.

Andenelle Ecole Communale

Posté par Moisse Marc le 03 mai 2018

Photo prise vraisemblablement 1947 et 1955 dans la cour de l'école communale d'Andenelle. A droite près de la porte, deux édiles :Camille Fossion, bourmestre et le député René Dieudonné, avec ses lunettes cerclées . A coté de lui, l'homme aux cheveux blancs, monsieur Daxhelet, instituteur de la 1ère primaire de de la section de la rue Adeline Henin. Derrière lui, Jules Henrion, institteur de 1ère primaire. Je n'ai pas retrouvé monsieur Guilmot, intituteur à l'école d'Andenelle. Vu le grand nombre d'enfants, on peut supposer qu'il s'agit d'un regroupement des 2 sections.

Andenelle Ecole Communale

Posté par Rachel Verheyleweghen le 01 mai 2018

Au fond près de la branche de l arbre un homme debout mon tonton Jean Paris, au troisième rang à droite une petite fille avec une franche derrière un petit garçon ma sœur Michèle verheyleweghen

Andenelle Ecole Communale

Posté par Rachel Verheyleweghen le 01 mai 2018

Près de la porte à droite le 3ème homme est mon père mr Franz verheyleweghen

Andenne Deuxième Guerre Mondiale

Posté par Borlée marc le 30 avril 2018

106. Madeleine Borlée 1895-1985

Evacués français

Posté par Myriam BRUZAC le 27 avril 2018

Bonjour, merci pour ces documents intéressants. Ils me permettent d'enrichir une précédente recherche. Cordialement. https://memoiredhistoires.com/2015/05/28/evacuation-des-habitants-de-la-ligne-de-feu-bailleul-estaires-merville-la-gorgue-etc/

L'histoire de la famille Hambursin à Sclayn

Posté par Madeleine TASSET le 24 avril 2018

La famille Hambursin mériterait un monument ! Je les ai beaucoup fréquentés pendant la rèsistance et c'est une famille ou ils étaient tous et chacun de résistants . Ils ont tous risqué leur vie journellement. St Maurice était un nid de résistants ou on s'y croisait régulièrement, nos réserves d'armes cachées dans le puit ....pour ne dire que ça. Si on avait besoin d'un "nom" pour une rue de Sclayn.....je trouverais juste : "rue Hambursin " ! Je n'ai pas assez de mots pour les décrire TOUS et CHACUN

Mémorial

Posté par Benoît Lheureux le 24 avril 2018

Je viens de lire le commentaire de Anne Tihon, concernant son grand père Camille Tihon. Il se fait que celui-ci est l'oncle de ma grand-mère Ernestine Tihon (1885-1966). Afin de compléter ma généalogie, Anne Tihon peut me contacter ici : betrlheureux(at)yahoo.be. Merci, Benoît Lheureux.

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