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Peintre (paysagiste, fleurs et intérieur d’église), aquarelliste, dessinateur et graveur.
Léon Tombu est né à Andenelle le 25 janvier 1866. Tout en suivant les cours de Théodore Baron à l’Académie des Beaux-Arts de Namur, il obtient un diplôme de professeur de dessin au jury de Louvain, à la fin des années 1880, il enseigne à l’Ecole moyenne d’Andenne jusqu’en 1917 puis à l’école industrielle de Huy; vers 1990, il est nommé directeur de l’Ecole des Arts de Huy.
Désireux de promouvoir la vie artistique dans la région hutoise, il fonde le cercle artistique et littéraire “L’Essor” et édite de 1899 à 1924, une revue portant le même nom et dont il est le rédacteur en chef. Il contribue aussi à la création, en 1909, d’une salle d’exposition baptisée elle aussi “L’Essor” qui accueille la plupart des artistes belges de l’époque.
C’est la région mosane entre Andenne et Huy que Tombu s’est plu à représenter, employant avec un égal talent, l’huile, le crayon, le pastel, l’aquarelle et l’eau-forte. Appelé “le chantre de la Meuse hutoise”, une grande partie de son oeuvre représente en effet Huy et sa région. Il peint aussi des marines, à La Panne notamment, des intérieurs d’églises (la collégiale de Huy, la cathédrale Saint-Michel à Bruxelles), ainsi que des natures mortes et des figures.
Passionné par les voyages, dont il ramène des carnets remplis de croquis, il effectue des séjours en Provence, en Italie et même au Canada.
Ecrivain fécond, Tombu publie des romans, des traités d’apiculture, art qu’il pratique en professionnel, mais il est surtout connu pour ses biographies d’artiste, en partie réunie dans Peintres et Sculpteurs belges à l’aube du XXe siècle (1907) et pour ses études sur la céramique d’Andenne et de Huy. Il est vice-président de la Commission royale des Monuments et des Sites pour la province de Liège. Aux débuts des années 20, il abandonne l’enseignement, s’installe à Bruxelles (en 1925) et ne donne plus que des cours particuliers, notamment à Marie Clotilde Napoléon, petite-fille de Léopold II. Devenu aveugle, il s’éteint à Woluwé-Saint-Lambert le 12 mai 1958.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter:
1. Léon Tombu: Nonante  ans au Service de l’Art et de l’Humanisme wallons (W. Lassance) dans Andenne: Aperçu de son Histoire et de sa Légende.
2. Léon Tombu – L’homme – Le Peintre par Claude Hellas.
3. Le journal La Vie Mosane:
La Vie Mosane – 11e année – n°518 – 27 octobre 1956, p.1. (Mr et Me Léon Tombu-Mouchet, 2 ex-andennais fêtent leurs noces de brillant !)
La Vie Mosane – 13e année – n°597 – 17 mai 1958, p.1. (La mort de M. Léon Tombu)
La Vie Mosane – 13e année – n°598 – 24 mai 1958, p.1. (Hommage à Léon Tombu)
La Vie Mosane – 13e année – n°599 – 31 mai 1958, p.4. (Hommage à Léon Tombu)
La Vie Mosane – 13e année – n°600 – 7 juin 1958, p.2. (Hommage à Léon Tombu)
La Vie Mosane – 34e année – n°39 – 26 octobre 1979, p.4. (Léon Tombu, un peintre andennais du passé)

Il y a également 7 documents PDF dans ce dossier

Article

Article non signé émanant d'un site web disparu.

Article de Journal

Article du journal « Vers l’Avenir » de Carole Gotfroi - Léon Tombu a touché à tout.

Article de journal

Article du journal « La Libre » de Chantal Godard - Tombu, peintre andennais du XVIIIe.

Carte postale 1er série n°2

Huy pittoresque - La Caserne d'Alne et la rue de la Caserne.

Généalogie

Généalogie Léon Tombu réalisée par Michel & Emile Limet.

Généalogie Tombu

Descendance de Auguste Tombu et Victorine Pire.

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