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Il y a déjà 4240 souvenirs sur notre site!

Andenne Ecole Moyenne

Posté par Madeleine TASSET le 17 fvrier 2019

Mon fils ainé est passé par sa classe et la phrase courante de Pierre Burton était : Si vous ne me comprenez pas, moi je me saisis.

Andenne Service Incendie

Posté par Madeleine TASSET le 17 fvrier 2019

Je n'ai pas l'impression que c'est Mr Fadeux ....

Camps à déterminer

Posté par Benoit le 15 fvrier 2019

Le camp, il me semble que c'est Grand-Voir (1980-81 ?). Les photos sous la neige ont été prises à La Reid au départ d'un hike de 2 jours en ski de fond dans les Fagnes (1982 ou 83 ?).

Oflag IIIB Tibor

Posté par Germinal J-M. le 14 fvrier 2019

Bonjour. Je cherche des informations sur mon père qui aurait été prisonnier au stalag 3 b. Je vous remercie. Son nom était Germinal Charles.

Andenne Athénée Royal

Posté par Alain Wéry le 14 fvrier 2019

Le 12 est Fernand Hussin. Lors du passage du photographe, 24 élèves sont présents. Sur base du palmarès de cette année scolaire (lien ci-dessous), la classe comprend 26 élèves. 2 élèves ne figurent donc pas sur la photographie ! Restent à "mettre un visage" aux élèves suivants : Marc BOCCA Jean Marie DAMSIN Christian DEBUISSON Marcel EVRARD Bernard GODEFROID Jacques HENRION Michel JACQUEMIN Guy LAMBILLOTE Jacques MOTTE Jacques SCOHIER Pierre WILMART Palmarès 61-62 ARA : https://www.bibliotheca-andana.be/wp-content/uploads/2016/11/Fonds-Edgard-Verlaine-5.pdf

Scoutisme

Posté par Alain Wéry le 14 fvrier 2019

La B.A. du scout Pendant l'été 1966, sauf erreur sur l'année, la Ville d'Andenne organisa, à Warmifontaine (Neufchâteau), un camp d'été pour les garçons de 12 à 15 ans. Il était ouvert à tous les élèves des écoles de l'entité (Athénée Royal et Institut Sainte Begge). À l'époque, Seilles ne faisait pas encore partie du "Grand Andenne" créé lors de la fusion des communes, opérée en 1977 : il n'y avait donc aucun représentant de l'Institut Provincial. La direction du camp avait été confiée à Monsieur Léon Mathot, professeur de sciences à l'Athénée, puis inspecteur de sciences à la FWB. Les animateurs encadrant les activités étaient Antoine Joué, Marcel Limet et – je pense – Jacquot Gérard. Madame Mathot, infirmière de son état, soignait bobos et autres petits soucis gastriques. Jean faisait partie des jeunes adolescents intéressés par cette organisation. Il avait alors 15 ans. Activités de plein air, jeu de nuit, étude du milieu (Warmifontaine comptait des ardoisières sur son territoire),… Bref, selon la citation latine : "Mens sana in corpore sano" ! Diverses excursions étaient organisées en car, dont la visite libre de Luxembourg-ville. Lors de l'une de ces excursions, nous voilà 2 ou 3 jeunes accompagnant Jean. Marchant sur une petite route tranquille vers le point de ralliement pour reprendre le car, nous passâmes à hauteur d'une petite maison, qui ne respirait pas l'aisance financière. Sur le trottoir constitué de pavés, devant son habitation, une dame âgée, fortement voûtée. Elle semblait avoir aux alentours de 80 ans. Elle peinait à fendre, à l'aide d'une hache, des buches sur un billot constitué d'un gros bloc de bois. Prendre une buche de bois, la poser sur le billot, soulever le manche de la hache et d'un mouvement sec de celle-ci, fendre la buche. Mais il arrivait que la tête de la hache reste coincée dans la buche sans que celle-ci ne se fende. Ou encore, que la buche se fende, mais que la tête soit retenue par le billot. La retirer de cette fâcheuse position n'était pas chose aisée tant le billot était lourd ! Pauvre femme… Devant la pénibilité de la tâche, Jean lui dit : "Madame, si vous le permettez, nous allons vous aider ! Ce travail est trop lourd pour vous !" Aussitôt dit, aussitôt fait ! Jean prit la hache des mains de sa nouvelle protégée, saisit une buche entière, la posa verticalement sur le billot, la fendit, prit les morceaux issus de l'opération et les jeta sur le tas déjà constitué. Et répéta inlassablement ces gestes. Épatés par cette action de Jean, nous ne restions pas les bras ballants. Nous apportions les buches entières à fendre, retirions les morceaux fendus et les entreposions. Nous réclamâmes, et obtînmes, de fendre nous-mêmes le bois ! En 15 ou 20 minutes, le tas de buches à fendre avait bien fondu ! Mais la dame nous supplia d'arrêter… En effet, les pavés du trottoir, sous les coups répétés, s'étaient enfoncés et déplacés quelque peu les uns par rapport aux autres : le trottoir se déformait à cause de notre enthousiasme ! Notre "hôte" ne souhaitait pas avoir de problème avec l'administration communale ! Nous obtempérâmes volontiers, et lui dîmes au revoir, repartant vers le lieu du rendez-vous fixé au groupe. J'avais déjà eu l'occasion d'admirer Jean en plusieurs circonstances, tant à l'école - bien que n'étant pas dans sa classe - que lors de ce camp. Mais, en quittant la dame et ses buches, Jean avait grandi à mes yeux. Il avait posé un geste "normal" pour lui ! Rendre service au prochain était son credo, sans vouloir "se mettre en avant". Pour moi, il était devenu l'idéal vers lequel tendre … sans jamais l'atteindre… Alain Wéry

Scoutisme

Posté par Alain Wéry le 14 fvrier 2019

La chenille… En 67 ou 68, Jean Lecharlier était en 3ème ou 2ème année du secondaire (c'est-à-dire 4ème et 5ème actuelles), à l'ARA. J'étais un an plus jeune. Pendant la récréation du matin, un surveillant "faisait des longueurs" depuis la salle d'études jusqu'aux ateliers des sections bois et mécanique, afin de vérifier que cette pause – ô combien bienvenue, surtout pour les fumeurs qui se réfugiaient dans les toilettes – se déroulât sans incident. Était-ce "Le p'tit Moisse" (un éducateur), ou bien un professeur à qui cette tâche était dévolue, ce jour-là ? Je penche pour la seconde hypothèse, en la personne de cet excellent professeur de langues, Monsieur Maurice Cloes. Monsieur Cloes, donc, allait et venait dans la cour, la tête un peu dans les nuages. Si Jean était réputé excellent élève, bien éduqué, il était aussi un brin farceur à ses heures ! M. Cloes venait de tourner les talons à 180° près de la salle d'étude et se dirigeait à nouveau vers les ateliers. Jean lui emboîta le pas, synchronisant ses enjambées sur celle du collègue de son papa. Rieur, il enjoignit des condisciples à le suivre. Un, puis deux, trois,… Chuuuttt ! Rigolards, ils restaient discrètement dans le sillage du surveillant ! Les voilà maintenant une bonne quinzaine, voire vingtaine, dans le dos du professeur qui n'avait rien remarqué… Arrivé à hauteur de la salle de gymnastique, le surveillant amorça son retour ! Sans toujours se soucier de la chenille formée dans son dos. Ouf ! Mais M. Cloes perçut-il les nombreux regards des badauds que nous étions, en train de sourire ou rire au passage de cette procession inhabituelle ? Pressentit-il une présence à sa suite ? Toujours est-il qu'arrivé à proximité de la salle d'étude, il se retourna brusquement ! Premier vu, premier pris ! La chaîne se disloqua, mais ses maillons ne s'enfuirent pas pour autant. Ils assumèrent leur farce et assistèrent au "savon" que M. Cloes passa à Jean, tête pensante de la blague improvisée. Quelle fut la sanction ? Je n'en sais rien. Une simple remontrance verbale ? Cinq points en moins sur la note en "éducation"* ? Une retenue, accompagnée d'un retrait de points ? M. Cloes n'était pas réputé pour avoir la main lourde. Un sermon lui suffit peut-être. Peut-être en rit-il lui-même à l'abri des regards d'élèves et révèla-t-il l'anecdote au paternel de Jean ? * À cette époque, le bulletin périodique comportait une "note d'éducation". Celle-ci portait sur un maximum de 30 points et nous recevions tous un viatique initial de 24 points, ce qui équivalait à trois heures de cours de n'importe quelle discipline scolaire. Une bonne action (assistance aux cérémonies patriotiques de l'époque,…), et voilà un accroissement de notre "patrimoine". Une mauvaise action – inutile de décrire la diversité incommensurable des "fautes" potentielles à cet âge - entraînait une chute, quelquefois drastique, du capital ! Je pense que si nous n'avions pas la moitié en fin d'année scolaire la réinscription pour l'année suivante était compromise. Alain Wéry

Scoutisme

Posté par Léon Mathot le 13 fvrier 2019

Hommage à Jean Lecharlier Dans la carrière d’un enseignant, les souvenirs sont à la fois nombreux et confus surtout pour le professeur de sciences que j’ai été qui a vu défiler chaque année des dizaines d’élèves dans sa classe à raison de deux périodes de cours/semaine. Toutefois, certains événements, tantôt joyeux, tantôt douloureux, remontent à la surface comme sils occupaient un espace privilégié dans ma mémoire. La mort brutale de Jean Lecharlier est de ceux-là. Jean était un élève modèle, attachant qui ne laissait personne indifférent, ni ses condisciples, ni ses professeurs. Il avait un contact facile, toujours très attentif en classe, posant de nombreuses questions pour clarifier tel ou tel aspect du cours, anticipant parfois sur le contenu de la leçon suivante. Personnellement, je n’ai jamais eu l’occasion de l’interroger sur ses projets d’avenir mais il est certain que ses potentialités étaient nombreuses et variées. Très curieusement, le souvenir le plus précis que j’ai de l’époque du drame, ce sont les funérailles de Jean. Je revois ce long cortège formé par les élèves de l’Athénée, encadrés par leurs professeurs, défilant dans un silence impressionnant devant la famille écrasée par le chagrin. Il y avait ce jour-là un soleil généreux qui contrastait avec l’atmosphère lourde et triste de l’événement. Les grandes émotions réclament les grands silences. Chez les enseignants, chacun évoquait des souvenirs personnels. Tous exprimaient leur sympathie envers les parents mais aussi leur tristesse, voire leur colère, devant l’absurdité, la fatalité, d’un jeu d’adolescent qui s’est terminé par un destin brisé !

Biographies

Posté par Moisse Marc le 12 fvrier 2019

Riche enssemble de documents dont certains m'ont fait connaître des aspects de la vie et de l’œuvre que je ne connaissais pas

Davin & Damoisieaux

Posté par Jean SACRÉ le 11 fvrier 2019

Catalogue illustré de la Fonderie Joseph DAVIN 1911. MAGNIFIQUE document ATTENDU depuis longtemps par les spécialistes des objets en fonte. Merci à son très heureux propriétaire d'avoir autorisé sa divulgation au plus grand nombre sur BA. Une rapide comparaison avec celui des Fonderies d'Andenne de 1910, donc contemporains et précédant le premier conflit mondial, permet de constater que de ces deux entreprises qui étaient pratiquement voisines sortaient des productions assez semblables. Les prix faisaient-ils la différence? À quand une liste de prix-courant? Grâce à Yves SOREE, qui me semble débuter la diffusion d'une riche documentation sur les fonderies andennaises et régionales, tout un travail scientifique pourrait être entrepris sur ce genre d'activité. Avis aux 'masters' en histoire et histoire de l'art notamment pour leur mémoire. Petite anecdote, en empruntant certaines rues du centre-ville d'Andenne, on marche encore sur des 'trapillons pour égouts' marqués "FONDERIE J.DAVIN / ANDENNE" (cf. p.55 du présent catalogue).

Seilles 65 ème Anniversairedu parti Socialiste.

Posté par Anne MELICE le 11 fvrier 2019

Photo 01. A gauche, bras croisés, en pull foncé et col blanc, Daniel Giovannangeli, professeur de philosophie à l'Université de Liège.

Seilles René Jadot

Posté par Daniel Giovannageli le 10 fvrier 2019

C'est mon ami Marc Moisse lui-même qui m'a fait connaître l'importance de l'œuvre pédagogique de René Jadot. Le professeur De Landsheere me l'a confirmée en me déclarant la dette intellectuelle qu'il avait contractée à l'égard de celui qui fut son professeur, et qui l'amena notamment, me dit-il, à lire Kant. Je voudrais aussi rappeler que Robert Pirson, cet autre ami,aujourd'hui disparu, avait pris l'initiative de rééditer "La République des enfants". S'agissant de Claude Lévi-Strauss, Alexandre Pajon fait, comme je l'ai noté, référence à son compte rendu de ce livre de Jadot dans la rubrique "Livres et revues" de la revue "L'étudiant socialiste", dont le jeune philosophe, qui ne s'était pas encore tourné vers l'ethnologie, avait alors la responsabilité. C'est cette référence qui m'a permis de retourner à la revue et au compte rendu. Je voudrais ajouter que l'importance que Lévi-Strauss reconnaissait alors à la réflexion de René Jadot apparaît lorsqu'à propos du Congrès du 14 avril 1928, il se réclame de celui-ci. Pajon cite (p. 24) Lévi-Strauss qui conclut ainsi : " Ne craignons pas d'affirmer que les jeunes intellectuels ont une œuvre spécifique à accomplir.Comme le disait Jadot, le socialisme aussi doit se rationaliser" (Claude Lévi-Strauss, 'Après le congrès : réflexions sur deux votes', ES["L'Etudiant socialiste"], mai 1928.)

Seilles René Jadot

Posté par Marc et Viviane Moisse-Lejeune le 10 fvrier 2019

Je suis très ému de lire le texte de Levi-Strauss à propos d'un Seillois qui mériterait d'être redécouvert dans son village. Quelques uns de ses ouvrages de pédagogie peuvent être consultés dans le fonds local de la bibliothèque communale

Scoutisme

Posté par Alain Wéry le 10 fvrier 2019

Jean était élève en 5ème primaire en 1961-62 dans la classe de Monsieur Evrard. Vous pouvez voir la photo de classe via le lien : https://www.bibliotheca-andana.be/?p=246107

Landenne Théâtre.

Posté par Deleuze Robert le 09 fvrier 2019

Il s'agit de l'Amicale , les représentations avaient lieu dans la salle à l'arrière de la Coopérative

Fonderies d'Andenne (S.A.)

Posté par Jean SACRÉ le 09 fvrier 2019

Catalogue illustré des Fonderies d'Andenne de 1910. Quel MAGNIFIQUE document. Il va permettre des avancées majeures dans l'identification des productions et notamment des croix de cimetière mais pas que celles-ci. De nombreux conservateurs de musées évoquant la Vie d'autrefois vont se réjouir ! Merci au détenteur de cette superbe et précieuse archive de l'avoir communiquée à l'initiateur de Bibliotheca Andana, Yves Sorée, que nombre d'historiens ne sauront jamais assez remercier. DOCUMENT À DIVULGUER AU MAXIMUM.

Andenne Famille Dieudonné

Posté par Duchene Fabienne le 09 fvrier 2019

Le numéro 13 n est pas André dieudonne mais René Duchene époux de Maria dieudonne Ce sont mes grands parents

Andenne Famille Dieudonné

Posté par Duchene Fabienne le 09 fvrier 2019

Ce n est pas Francine dieudonne sur cette photo c est mon papa Victor Duchene fils de Maria dieudonne.je possèdes l original de cette photo

Seilles René Jadot

Posté par Daniel Giovannangeli le 09 fvrier 2019

Une précision. Le texte que j'ai reproduit est signalé dans l'ouvrage d' Alexandre PAJON, "Claude Lévi-Strauss politique. De la SFIO à l'Unesco, 2007, p. 58, note 2: "LEVI-STRAUSS, C., CR JADOT, René, 'La République des enfants',' Livres et revues', ES, février 1932, n°5, p.13".Le nom de Jadot apparaît plusieurs fois dans ce livre.

Seilles René Jadot

Posté par Daniel Giovannangeli le 08 fvrier 2019

Avant de devenir un très, très grand anthropologue, Claude Lévi-Strauss, alors jeune professeur de philosophie, fut un militant socialiste et contribua à la revue "L'étudiant socialiste" Il y publia notamment un compte rendu du livre de René Jadot, "La République des enfants". J'ai le plaisir de le recopier ici. " La République des enfants ? Du grand technicien de la psychologie qu'est René Jadot, de ce spécialiste éminent des problèmes de l'instruction publique, ce titre ne semble-t-il pas annoncer quelque austère étude sur l'auto-discipline scolaire ? Quelle surprise aussi, en l'ouvrant, de se trouver soudain en contact avec une fantaisie délicate, un humour bondissant, une variation joyeuse, souple et légère ! Ce que nous apporte ici René Jadot, ce sont en effet des contes, dont les enfants sont les héros, élaboration, comme il le dit lui-même, de souvenirs personnels puisés dans les 'années lumineuses' de sa toute jeunesse… Qu'on ne s'y trompe pas cependant. Qui d'autre les aurait choisis avec un tel discernement,analysés avec plus de pénétration ? Le théoricien, le savant restent toujours présents. L'admirable est qu'il ait su se présenter ici avec un tel visage de grâce et de fraîcheur. " (Claude Lévi-Strauss, in : "L'Etudiant socialiste", février 1932 (5), p. 13;

Vezin Rue de Bellaire

Posté par Ganhy Daniel le 08 fvrier 2019

Super photo Bernard avec tes grands parents et donc mes arrière grand parents

Vezin Football

Posté par Ganhy Daniel le 08 fvrier 2019

Bonjour Bernard. Je découvre seulement cette photo avec tellement de noms connus dont ton papa. Bonjour à toute ta famille.

Le Petit Coutissien raconte l'histoire de la commune de Coutisse

Posté par Marc et Viviane Moisse-Lejeune le 05 fvrier 2019

Touchante étude publiée pour le 70e anniversaire de la commune de Coutisse (1886 année de la création de la commune -1956, année de la publication), texte tout emprunt de patriotisme : l'auteur a choisi de dater son travail le 11 novembre 1956. Belle évocation de la vie difficile des instituteurs de l'époque en milieu rural.

Andenne Associations Patriotiques

Posté par Marc et Viviane Moisse-Lejeune le 04 fvrier 2019

Monsieur Renard (rue Defnet) était employé des Contributions et Monsieur Krémer, de la rue de Loën. Probablement dans les années 60

Contribution à l'histoire de la commune de Seilles

Posté par Marc et Viviane Moisse-Lejeune le 02 fvrier 2019

Sans doute, l'étude la plus complète sur Seilles. Travail d'autant plus remarquable qu'il a été mené tambour battant durant les deux années de régendat de ses auteurs à l'Ecole Normale Saint-Barthélémy de Seilles. D'autres auteurs s'en inspireront plus tard notamment Ocatve Thaïr.

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