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Jamais ne désespère ... (Eichstätt) pp.7-20

Anecdotes de captivité militaire en Allemagne 1940-1945 racontées par Henri Decard (Henry Depage, il écrivait sous un pseudo, Il est décédé en février 1960) et illustrées par Jean Remy, officiers de réserve de l'Armée Belge – Librairie Parchim (Marcel Vanden Borne) 57bis, Rue du Sceptre, Bruxelles – 1951.

2 Commentaires

  1. eve bondroit (née eloy)

    sur 4 ou 5 photos j’ai reconnu mon père prisonnier dans cet oflag : il s’agit du capitaine lucien eloy, tombé et malade et rentré en 1944 pour mourir chez lui à trazegnies

  2. Yves

    Pour apporter une réponse à un correspondant intrigué sur l’origine de deux photos relatives à la remise d’un sabre, je transmets l’explication tirée du livre de Claude Paillat – Dossier secrets de la France contemporaine/5 – Le désastre de 1940*** La guerre éclair, p.114: “ Réalisant un fait d’armes par sa résistance à des multiples assauts allemands, comme par son refus de se rendre, le fort d’Aubin-Neufchâteau tient tête jusqu’au 21 mai. La garnison belge et ses officiers défilent alors devant les troupes d’assaut allemandes qui présentent les armes. Le 18 décembre 1940, à l’Oflag VIIB devant les officiers prisonniers, un colonel de la Wehrmacht remet leur épée aux héros des forts de Liège: les commandants Guerry (défenseur de Battice), Oscar d’Ardenne (Aubin-Neufchâteau) et le major Simon (Barchon). “

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