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Henri Javaux nait en 1892. Dès sa jeunesse, il cotoie les œuvres de grands maîtres tels : A.J. Heymans, A. Delaunois, F. Rops, Van de Woestÿne, J. Ensor,. Sans doute est-ce cette contemplation qui lui a donné le goût le l’art, cet art qui est pour lui une expression de la beauté et qui à semé dans son cœur la passion de la céramique.
A 34 ans, devenu industriel, il s’initie grâce à son ami Édouard Daenen à l’artisanat du potier.
Il crée des pièces de jardin, des potiches, des vasques, des lampadaires. Ces pièces son armées d’orchidées, d’iris, de lys du Japon, de chrysanthème, fleurs stylisées qui font corps avec l’objet qu’elles décorent.
Intransigeant sur la qualité, il détruit aussitôt les pièces qu’il considère comme manquées et les recommence jusqu’au moment où elles atteignent à la perfection recherchée.
En 1927, deux pièces d’Henri Javaux figurent à la Triennale des Beaux-Arts de Namur.
En 1930, à l’Exposition Internationale de Liège, Henri Javaux obtient le diplôme de «grand prix» pour un ensemble de pièces parmi lesquelles figurent notamment une pièces monumentale intitulée «Pensée à Rodin», un lampadaire avec des orchidées stylisées et un énorme vase décoratif «Le grand feu». Cette «Pensée à Rodin» représente une silhouette de femme tournée en potiche et ornée de chrysanthèmes. Toujours en quête de perfection Henri Javaux l’avait recommencée quatre fois.
Le lampadaire fut offert au ministre François Bovesse.
Consécration de son talent, la ville de Liège achète à Henri Javaux le vase « Le grand feu » et le place dans le square d’Avroy.
En 1931, à l’Exposition Coloniale Internationale de Paris, il remporte un «grand prix» pour son ensemble «Champignon et crapauds» aux tonalités vivantes que pouvait seul procurer le procédé «Grand feu».
Henri Javaux fut un artiste attentif aux grands courants de son époque. Son souci de l’originalité, son respect de la matière, sa recherche incessante de l’œuvre parfaite lui a permis de réaliser des pièces de très grande valeur.
Henri Javaux décède en 1975.
Pour des informations sur cette personne, vous pouvez consulter:
René Blouard – La Basse-Meuse namuroise – Les Editions Mosanes, 1947 – L’industrie d’art du grès, Henri Javaux, pp.96-97.

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